Parcours professionnel

Danseuse et chorégraphe, Sonia St-Michel a d’abord été formée en danse indienne avec l’Anjali Académy et l’école Upasana à Ottawa. Entre 2005 et 2010, elle a parfait son art en Inde, auprès du maître Aloka Panikar. Elle a étudié le chant hindustani et la percussion indienne et s’est présentée en Inde, au Canada et en Amérique du Sud. Elle danse avec la compagnie Upasana, elle enseigne la danse indienne à l’Académie de danse de l’Outaouais et elle offre des ateliers dans les écoles du réseau MASC. Sonia a dansé le folklore du Mexique pendant quatre ans. Elle a une base en ballet, en danse moderne et en danse contact. En plus de son travail artistique, elle s’est impliquée plus de dix ans dans l’organisme de coopération SOPAR, avec lequel elle a parcouru l’Inde, animé des ateliers dans les écoles partout au Canada et développé le programme pancanadien Les enfants changent le monde.

Puisant dans la richesse de la danse indienne, Sonia crée des œuvres qui allient tradition et innovation. Son travail, qui a reçu l’appui du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada, se distingue par des collaborations interdisciplinaires avec des artistes en littérature et en arts visuels. Son œuvre Chitrangada, fruit d’une collaboration avec le conteur Jacques Falquet, a été présentée à Montréal, à Toronto, à Ottawa, à Sherbrooke et à Gatineau. Sa dernière œuvre Aarti, allie danse et projection d’ombres. Sa démarche est basée sur l’expérience interculturelle, la création de lieux de rencontre des cultures. Elle veut partager avec les élèves sa conviction que l’art est rassembleur, porteur de compassion et d’espoir. L’expérience interculturelle permet de valoriser la diversité culturelle ainsi qu’une meilleure compréhension des valeurs universelles qui nous unissent.

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Liens externes

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Approche et Activités proposées

Atelier de danse indienne

L’atelier permettra aux élèves de faire l’expérience des éléments esthétiques qui caractérisent la danse indienne. Cette danse accorde une grande importance au rythme (podorythmie) et au symbolisme grâce à l’utilisation des mudras, le langage mimé avec les mains. Elle développe la coordination, l’équilibre et le rythme. Les chorégraphies se divisent en deux catégories : celles à caractère esthétique basées sur un rythme et une mélodie et celles qui content une histoire mimée, basée sur un récit mythologique.

Dans l’atelier, les élèves exploreront des exercices de rythme où le corps devient un instrument de percussion, le langage du mime, et chaque atelier commence avec un réchauffement de yoga.

Les élèves pourront se familiariser avec la musique indienne et les autres accessoires utilisés dans le cadre de la danse indienne.

Il s’agit d’une expérience dans l’univers de la danse indienne, et les élèves développeront une meilleure connaissance et une ouverture à l’égard de cette forme artistique. Les techniques explorées dans l’atelier, quoiqu’elles soient présentées dans un contexte culturel précis, représentent des outils que les jeunes peuvent s’approprier.

 

Exemples d’activités

Activité 1 : Taal

Le mot Taal signifie rythme. En Inde, le bruit du tambour est une représentation symbolique du rythme de la vie. Les jeunes apprendront comment créer et maintenir divers rythmes en utilisant les frappes de pieds. On apprend le rythme à l’aide d’un système de représentation orale des sons, un solfège pour percussion. On peut faire le lien avec la podorythmie du folklore québécois.

Activité 2 : Les mudras

Le mot mudra signifie geste et renvoie à des positions symboliques des mains et au langage mimé utilisés pour conter des histoires. Les jeunes apprendront quelques mudras ; ensuite, ils participeront à une démarche créatrice pour expérimenter la dimension symbolique, soit la capacité d’imaginer et de conter, à l’aide d’une activité d’improvisation inspirée d’un conte indien, d’une autre histoire ou d’éléments de la vie de tous les jours.

* Cet atelier peut être offert en complémentarité avec l’atelier « Création de contes illustrés par le théâtre d’ombres » de l’artiste Marie-France Thibault.

Activité 3 : La sculpture qui bouge

La sculpture qui bouge est un exercice qui explore la création du mouvement inspirée des arts visuels (objets, photos, sculptures et peintures de l’Inde) et qui travaille l’observation, l’influence, le symbolisme.

* Cet atelier peut être offert en complémentarité avec l’atelier « Création de contes illustrés par le théâtre d’ombres » de l’artiste Marie-France Thibault.

Préscolaire 1re primaire 2e primaire 3e primaire 4e primaire 5e primaire 6e primaire 1re secondaire 2e secondaire 3e secondaire 4e secondaire 5e secondaire

Frais et conditions

L’atelier doit être tenu dans un gymnase ou un espace équivalent, soit spacieux, propre et sans pupitres puisqu’il s’agit de danse. Besoin d’une chaîne stéréophonique avec lecteur CD ou avec possibilité de brancher un iPod. Besoin de deux petites tables pour déposer du matériel pour le déroulement de l’activité.

Région(s) desservie(s)

Bas-Saint-Laurent, Saguenay—Lac Saint-Jean, Capitale-Nationale, Mauricie, Estrie, Montréal, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Nord-du-Québec, Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine, Chaudière-Appalaches, Laval, Lanaudière, Laurentides, Montérégie, Centre-du-Québec

Disponibilités

Septembre à Juin

Assujetti aux taxes

Non

St-Michel, Sonia